Le Chef Nir Tzuk fait partie de ces Chefs boulimiques qui tiennent plusieurs établissements, écrivent des livres et participent à des émissions de TV. A la manière de Robuchon, Tzuk est très présent sur son site internet et sur les étagères de ses restaurants. Il est devenu en quelque sorte une marque de fabrique.
Le premier contact avec le bistrot Noa est étonnant. La décoration est totalement dézinguée, à mi-chemin entre Mad Max et Beetlejuice. A l’entrée, un fauteuil de dentiste blanc trône à côté d’un fauteuil baroque noir. A l’intérieur, pour ne citer que cela, un moulin en rotin est suspendu sur des poutres métalliques bleues. Ambiance éclectique.
A l’image de la décoration, la carte propose quelques créations originales d’inspiration méditerranéenne, française et italienne.
En entrée, les calamars (35 NIS) sont fatigués. Ils sont caoutchouteux et la sauce Mangold qui les accompagne est assez âpre. Le pâté de foie de volaille (38 NIS) est délicatement parfumé avec un alcool qui s’apparente à du rhum. C’est agréablement surprenant.
Le mulet (75 NIS) sent le décongelé. Il est totalement insipide et encore « flotteux » au centre. Le riz est lourd, presque collant et la sauce curry qui accompagne les lentilles ne parvient pas à relever le plat. Les pâtes à la bolognaise sont correctes mais la sauce acide gâche le tout.
C’est un repas décevant qui interpelle. Le bistrot Noa est ouvert 7 jours sur 7 or le Chef ne peut pas être constamment présent. Alors qui prend les rênes de la cuisine quand le Chef n’est pas là ? Le commis ? Et quid de la fraicheur des produits ? Quand on veut exécuter des plats complexes qui nécessitent un certain savoir-faire, il vaudrait mieux fermer un jour par semaine pour garantir une qualité régulière, ce qui fait cruellement défaut à beaucoup de restaurants en Israël.
Bistrot Noa
Yeffet, 30 – Yafo
Tel : 03-5184668
On se sent bien chez Mel et Michelle. C’est une sorte de petit îlot de calme en plein milieu de Ben Yehuda la furieuse. A l’intérieur, seulement 7 ou 8 tables. Bougie ...
Piccola Pasta, c’est un restaurant italien rikiki niché sur Ben Yehuda. A l’intérieur, à peine 8 tables et une serveuse. Les clients parlent doucement voire chuchoten ...
Ce n’est pas que la qualité qui fait le succès d’un restaurant. C’est aussi la décoration, la clientèle et l’emplacement. Et à propos d’emplacement, Deca doit être sû ...














Pourtant il se prend assez au sérieux Nir Zook…ca fait assez longtemps qu’il m’énerve d’ailleurs
ça a l’air effectivement décevant
J’ai la naïveté de croire qu’on est tombé sur un mauvais soir, si tant est qu’il puisse y avoir des mauvais soirs… Que je sache on a payé le même prix.
Désolé Sebastien ,
je suis choqué par ce resto qui se prétend “gastro” et qui affiche du mulet (muge) à sa carte .
Ce genre d’ingrédient sied plus à un couscous au poisson ( quoique le mérou ..) qu’ à une sauce curry et lentilles .
Mélange curieux!
Bien vu Joel ! Et puis ce resto est gastro, c’est bien trouvé aussi !
Salut
du mulet!!!!
c’est une brele ce chef ??
tin! au Michelin il se ferait tuer
non je dis des aneries, puisque la bible rouge,mon vade mecum, n’ en parlerait meme pas …